Pugibet, de la Plume et du Diable du chardonnay, Domaine La Colombette

La Colombette est un domaine en marche, qui marque la tendance, tiré par le père et le fils, François et Vincent Pugibet, que l’on pourrait tout à fait présenter comme des vignerons inventeurs ou des innovateurs de vins !

Cuvée Désalcoolisée Plume

Cuvée Désalcoolisée Plume

Si les racines familiales ancrent fortement le domaine depuis plus d’un siècle sur cette terre du Libron, près de Béziers, aux portes des premières collines de l’arrière pays, c’est bien vers l’avenir que les Pugibet regardent.La phrase clé pour comprendre leur démarche : « Le cépage, la qualité de travail et l’imagination du vigneron sont plus importants que le terroir »

Vincent et François Pugibet

Vincent et François Pugibet

Leur atout c’est l’innovation pour atteindre un objectif précis. L’envie de toujours tester des procédés et des techniques pour obtenir la meilleure qualité comme de décrocher par 2 fois le titre de meilleur Chardonnay du monde.
Adeptes des vins accessibles, faciles à boire, ils se sont notamment engagés dans la voix de moins en moins controversée de la désalcoolisation pour redonner au vin sa place sur la table au quotidien. Vous trouverez ainsi leur fameuse cuvée Plume à 9°, disponible dans les 3 couleurs, récemment médaillée au concours « Wine Innovation Awards », bien loin de l’image stéréotypée des vins de soleil corsés, sur-mûris et fort en alcool. De la même manière, ils investissent depuis peu dans le vin « bio » et la plantation de cépages résistants dont vous entendrez certainement parler prochainement.
Un petit institut de recherche à eux seuls disent certains !
Oui des vignerons chercheurs, des hommes dans leur temps, des entrepreneurs qui ouvrent des portes, laissent entrevoir des évolutions majeures de leur métier et évoluent avec la liberté d’imaginer les vins que nous aimerons consommer.

Domaine La Colombette
Ancienne Route de Bédarieux
34500 Béziers
04 67 31 05 53
www.lacolombette.fr

Journée de la femme, du vin, des vigneronnes et de ceux qui les aiment

Une journée pour la femme…c’est beaucoup…c’est pas assez…ca sert à quoi ?

Quand je vais lui dire à ma femme, bon voilà, un jour pour toi ! Ca te va ? J’me dis que l’ambiance ne va pas être au beau fixe.

Non mais en fait la journée de la femme c’est pour leur donner la parole comme si elle ne l’avait pas déjà ! Ils sont fous ceux qui font ça ! Qu’ils viennent dans les vignes, des femmes qui travaillent, des femmes qui inventent, des femmes qui prennent des risques, il y en a de plus en plus. Et ce ne sont pas des femmes de vignerons mais bien des vigneronnes à part entière.

A Vinisud, j’ai recroisé l’une d’entres elles que j’adore parce qu’elle est charmante, qu’elle a un accent étranger très séduisant et qu’elle fait des vins très intéressants. Il s’agit du Mas des Dames près de Béziers. J’avais fait son portrait il y a quelques temps ici.

Mas des Dames

Mas des Dames

Mais la vision masculine que j’ai des femmes, ne se limite pas à dire que les vigneronnes sont sexy. Elle sont aussi passionnées, passionnantes, pleine d’énergie, incroyablement fortes et si envoutantes lorsqu’elles vous parlent de leur vin et de leur histoire.

C’est comme cela que j’ai fait la connaissance du domaine d’Aupilhac et de Désirée Fadat. Je n’ai même pas échangé un mot avec sylvain qui est pourtant incontournable dans tous les articles sur le domaine. Un luxe :

Désirée Fada Aupilhac

Désirée Fadat Aupilhac

Mais finalement ce que l’on aime dans le vin, chez les femmes, ce sont leur sourire, leur vin, leur accueil. J’ai aimé saisir cette image entre Môsieur Antoine Arena (le corse de patrimonio) et la miss Evelyne Clairet (domaine de tournelle en arbois) au salon du vin de mes amiEs. Un petit moment de détente, dans la ferveur du salon où les femmes même si elles n’étaient pas à parité se faisaient entendre, remarquer et déguster…

Evelyne Clairet et Antoine Arena

Evelyne Clairet et Antoine Arena

Vinisud 2010, des nouvelles frêches

Coup de folie en rhône

Coup de folie en rhône

La crise marque encore de son empreinte une telle réunion du marché mondiale, rendant fébriles les participants à chaque temps morts, chaque vide dans une allée ou sur un stand. Pourtant pour beaucoup, Vinisud est un succès et au soir du dernier jour, j’en ai vu plus d’un fatigué, épuisé mais ravi.

J’ai aimé le dynamisme des vignerons du Rhône, doués pour mettre une sacrée ambiance, autour du batteur m’a t on dit de trust, à côté des femmes vignes rhône bien installées et ravissantes dans ce d’hommes !

Le s’est distingué avec un atelier de dégustation et d’accords mets et vins, toujours autant courtisé avec de belles locomotives comme Clavel, Orliac etc…

empreinte vignerons pic saint loup

empreinte vignerons

Les vignerons du ont les mains dans le terroir, creusées, travaillées par le temps, et pourtant agiles, précises, délicates quand elles saisissent un verre et y versent du vin.

vignerons du pic saint loup

vignerons du

Le Languedoc a son président star, Môsieur Georges Frêche, qui s’emballe à l’approche des élections régionales, encouragés par ces Parisiens qui pensent qu’avoir un accent c’est ringard, tout juste bon pour s’amuser le temps d’un été. Il n’a pu s’enfrêcher de sortir son bon mot du jour : « Oui, je suis Sarkosiste, pas nicolas, mais carla ! »

Rhône Vignerons

Rhône Vignobles

On peut tout de même dénoncer l’absurdité d’un parking avec un accès unique, entrainant un bouchon de dingue, le soir, de plus d’une heure pour les exposants pour arriver à en sortir. Le parc expo étant en plus entouré de routes en travaux, barrées, qui laissera sans doute une très mauvaise réputation au salon pour les visiteurs étrangers.

On rêve d’une organisation à l’allemande et des infrastructures de Prowein !!!

Le Carnaval de Pézenas et son charivari des fadas au 13h de TF1

On n’est pas ShowViniste sans raison…Le carnaval de Pézenas en est une !

Les fadas sont dans la rue, rallument des coutumes, en inventent d’autres car le carnaval a Pézenas est vivant. Il fait vibrer les vieilles maisons du centre du village, secoue la langueur de l’hiver, anime les rues, ravive l’imagination.

TF1 a fait un sur une des fêtes du carnaval, celle du Charivari des Fadas, avec sa danse des soufflets, son feu aux fesses et le Tamarou.

Cliquez sur le lien suivant pour voir la vidéo du :

http://videos.tf1.fr/jt-13h/le-carnaval-de-pezenas-tout-de-blanc-vetu-5696422.html

UFC que choisir vin bio ou pas ?

Article extrait tel quel depuis le site de l’UFC que choisir de l’Aude. Cela résume en quelques mots et une image, les craintes des vignerons bio ou non bio face à l’émergence d’un réglementation européenne globale qui serait trop laxiste vis à vis de certaines pratiques oenologiques :

Bio à la vigne, mais pas à la cave00057_vin_bio


La Commission européenne s’apprête à adopter un règlement sur le vin bio qui risque d’empirer une situation déjà très peu claire et peu compatible avec l’éthique de l’ biologique.

Un règlement européen sur le vin bio : a priori, ce devait être une bonne nouvelle. Eh bien, c’est raté : le nouveau label risque en effet d’introduire un peu plus de confusion dans l’esprit des consommateurs. Jusqu’à présent, le logo AB apposé sur les bouteilles garantissait simplement un vin issu de raisins provenant de l’ biologique, mais le mode de vinification, lui, n’était pas encadré. Hélas, la première mouture du règlement, qui devrait être adoptée dans les prochaines semaines, est d’un laxisme incompatible avec l’éthique du bio.

La Commission autorise ainsi une kyrielle de pratiques oenologiques telles que la flash pasteurisation, une technique qui consiste à chauffer les cuves à 73 °C, tuant du même coup les levures et les bactéries naturellement présentes dans le moût. Il faut alors rajouter des levures industrielles qui induisent des profils aromatiques stéréotypés. Autorisée également, l’osmose inverse, qui permet de retirer l’eau du moût de raisin afin de concentrer le sucre dans le breuvage, mais élimine aussi les acides organiques. « On réduit ainsi à néant tous les efforts réalisés dans le vignoble pour préserver la naturalité du sol et les matières vivantes du raisin », s’indigne Michel Issaly, président des Vignerons indépendants de France (VIF), dénonçant le lobbying du négoce et des coopératives qui veulent investir en masse ce créneau porteur.

Saint Vincent, Saint Blasi et Carnaval

Février venu, le temps des fêtes traditionnelles d’hivers se réveille imperturbablement. Tandis que des villages se meurent, perdent leur identité, laissent en ruine les vieilles maisons du centre pour mieux investir des quartiers neufs, périphériques, distants, froids, décharnés, déboisés, “rond-pointisés”, d’autres luttent, retrouvent des racines, rallument des consciences, regroupent des plus jeunes.
Si la cave coopérative n’est plus un repère dans la cité, “dorénavrant”, c’est bien le supermarché qui prend la place avec ces boutiques de marques qui nivellent les envies, les habits, les apparences, et laissent les âmes du pays sans appartenance, sans lien.
Saint-Vincent de tournante par ci, carnavals par là, toutes ses fêtes païennes redonnent vie et conscience. Elles ont toutes un sens tiré du passé.

Saint Blasi et Carnaval à Pézenas

Saint Blasi et Carnaval à

Elles nous invitent à communier, à être en union avec un autre qui danse avec ou à côté de nous, sur cette même musique lancinante ou bien trinquant, chacun son verre, le même vin.
Les années filant, filantes comme des étoiles, la foule qui s’y retrouve grossie. Loin d’un folklore stérile pour touristes ennuyeux, loin d’un cortège pour parents d’élèves “photonumérisés”, des vieux viennent à nouveau, bras dessus bras dessous battre le pavé avec des plus jeunes, d’autres enfilent des masques d’homme sauvage revêtus d’oripeaux, chacun se laissant gagner par la ferveur d’un moment qui se partage, au sein de la vieille ville, embringués dans des charivaris plus ou moins sages, ravis de reconnaître une mélodie entêtante, heureux de retrouver les mêmes scènes de passage, de marquage du temps, d’empreinte.
Le vin nous secoue de la même temporalité, de la vigne effeuillée l’hivers, parsemée de bois mort, taillée, semblable à un cimetière militaire, qui renaît verte, se charge de fruits aux vendanges, jusqu’à la mise en bouteille d’une nouvelle cuvée, nouvelle naissance, nouveau millésime à déguster.

Ce qui dure nous relie au passé tels sont la fête, le vin, les hommes.

Voir la vidéo du reportage du 13h de TF1 :

http://videos.tf1.fr/jt-13h/le-carnaval-de-pezenas-tout-de-blanc-vetu-5696422.html

Résultats du Wine Blog Trophy 2010

Créé en 2007 à l’initiative du Salon des Vins de Loire, le Wine Blog Trophy récompense les meilleurs blogs dédiés au vin.

Les résultats viennent d’être diffusés sur le site du wine blog trophy.
Très heureux de voir qu’Aurélia avec busurleweb décroche le prix des internautes. Ce qu’elle vient de nous apporter dans l’univers des blogs du vin en quelques mois est réellement rafraîchissant. C’est à voir si vous ne connaissez pas !

Voici donc la liste des heureux vainqueurs:

Dans la catégorie “Prix des Internautes” :
Aurelia Filion et son blog Bu sur le Web” :
http://busurleweb.com

Dans la catégorie ” La plus belle Plume” :
Hervé Lalau et ses ” Chroniques Vineuses
http://hlalau.skynetblogs.be/

Dans la catégorie ” Meilleur Design”:
Aurélia Filion et son blog “Bu sur le Web”
http://busurleweb.com

Dans la catégorie “Meilleure Intéractivité”:
Emmanuel Delmas et son blog “Sommelier Vins”
http://www.sommelier-vins.com

Dans la catégorie “Mention Spéciale Loire”:
Jacques Berthomeau et son blog “Vin&Cie, l’Espace de liberté”
www.berthomeau.com

Et enfin, pour le prix du “Meilleur Blog”:
Anne-Laurence Chadronnier et son blog “Rouge, Blanc, Bulles”
http://rougeblancbulles.blogspot.com

Rendez-vous le 1er févier à 17h pour la remise des trophées…

Georges Frêche voit l’avenir du vin en bio, un parfum de campagne

Georges Frêche à Millésime Bio

Georges Frêche à Millésime Bio

Discours de Monsieur Georges Frêche, président du Conseil Régional du Languedoc Roussillon, lors de la première journée du salon Millésime Bio, organisé pour la deuxième année consécutive à Montpellier.
Installé au centre du hall, sous un immense panneau , la marque ombrelle des produits du Languedoc Roussillon, Georges Frêche prononce à la volée des phrases sans détour. devant une assemblée captive. Ces quelques morceaux choisis vous donneront un bel aperçu de l’orientation de la région et de l’état d’esprit du moment :

“Ce salon est un succès tout simplement parce que l’avenir de l’agriculture de la région, c’est vous ! Le Bio c’est évident ! Dans 20 ans, on ne dira plus l’agriculture biologique. On dira l’agriculture tout court et ils seront tous à 100% Bio !

Il faut être intelligent pour survivre. C’est pourquoi on finance les exploitations qui veulent passer en bio. Plus de 6 Millions et demi d’euros. On a aussi avec export mis en place les d’affaires avec des acheteurs internationaux. On installe la viticulture Bio en Chine ! Le développement est fulgurant.
Mais on finance aussi la recherche sur les jus de fruit. On doit trouver autre chose que le jus d’orange qui vient d’ailleurs. On doit faire du jus de raisin moins sucré.
Dans 2 ans, tous les lycées de la région auront une cantine bio !

Moi, je dis toujours : demain, j’ai 20 ans ! Faut regarder l’avenir. Le passé c’est le passé, c’est fini, ca ne m’intéresse plus. Et bien l’agriculture biologique, c’est l’avenir !
Avec le projet Aqua Domitia, on va amener 1% de l’eau du Rhône jusque partout dans la région et ce sera la première région à se protéger de la variation d’approvisionnement en eau.
Avec le goutte à goutte, on sauver la viticulture.
Parce que la vigne c’est elle qui fait la beauté de la région. Aider la vigne c’est aider les viticulteurs et ceux qui veulent faire du tourisme. Nous avons une région magnifique.
La Bio est un chemin de l’avenir et nous accompagnerons ceux qui nous ouvrent la voie.”

Lambrusco du vin frizzante d’Italie

Depuis peu, dans la rue conti, une nouvelle boutique de spécialités italiennes s’est installée.

Lambrusco

Lambrusco

On y va pour les pâtes fraiches, à la recherche d’une saveur incomparable. Un dépaysement agréable quand on a épuisé les paquets de pâtes et les ravioles au rayon frais.
La boutique est maigre, étroite avec des vitrines peu achalandées. Sur une étagère, en bas, un alignement de quelques bouteilles…curieux, je me penche, je lis sur les étiquettes “lambrusco”.
Ah ! le voilà ce fameux lambrusco. Je me rappelle qu’il est pétillant. Je choisi le rouge, sec, à 5,85 € et à 10° d’alcool. Ce midi, nous laisserons un peu de l’Italie chanter dans la cuisine et accompagner des cuisses de canard confites aux pommes de terre dorées dans la graisse.
Le vin diffuse des arômes de fruits rouges très marqués. C’est frais sans être froid et apporte de la légèreté sur le plat en bouche. Jusqu’à la salade verte, il nous plait dans sa simplicité.
J’ai aimé la facilité et la décontraction du Lambrusco, buvant sans contrainte et sans excès, me laissant charmer par son excentricité “Frizzante”.

Engrais organique et minéral NPK pour l’agriculture biologique

Si la chimie d’un côté s’emploie à fertiliser des sols déjà saturés, en quelques endroits d’azote, de potasse et de phosphore, c’est toujours avec un certain régal que des vignerons me font lire la composition de leurs .

Bien sûr, il y a ceux qui laissent les vignes s’amender au passage d’un troupeau de moutons ou au séjour prolongé d’un ou plusieurs chevaux, ce qui ravi les “bobos”, les “écolos”, les “biobio”, les “randos” etc…
Les autres utilisent de l’ organo-minéral, c’est à dire de la fumure pour agrobiologistes répondant au cahier des charges du règlement CE de l’agriculture biologique.
Ainsi, peut-on lire dans la composition de l’ pour un apport en Azote : tourteaux végétaux de plantes médicinales, marc de café, pulpes de raisins et d’olives, farine de plumes et de porcs hydrolysées.

Drole de liste, n’est-ce pas ?

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